Les lieux les plus hantés du Québec (1er partie)

La Maison Hantée de Trois-Pistoles
Située sur la rive gauche de la rivière Trois-Pistoles, dans le secteur du chemin de la Grève-de-la-Pointe, dans la municipalité de Notre-Dame-des-Neiges, les ruines de la maison hantée de Trois-Pistoles attirent les touristes avides de macabre. Érigé en 1830 par M. Magloire Delisle et ses frères, le bâtiment servait de poste de transfert pour les pilotes maritimes du Saint-Laurent. L’endroit faisant également office de taverne pour les marins, l’alcool coulait en abondance et échauffait les esprits. Un soir, une bagarre éclata, ayant pour funeste résultat la mort d’un des clients. L’homme tué à coup de couteau fut enterré, d’un commun accord, dans la cave de l’établissement. L’âme de la victime ne tarda pas à hanter les lieux, réclamant une sépulture décente. Les manifestations du défunt marin se firent si insistantes que les propriétaires abandonnèrent la bâtisse. À ce jour, les restes du cadavre n’ont jamais été retrouvés…
Le Willow place Inn (Hudson, montérégie)

Souvent cité comme l’un des lieux les plus hantés du Canada, il est parfois difficile de fermer l’œil au Willow Place Inn. Le fantôme d’une certaine Maude, une servante assassinée entre les murs de l’auberge et enterrée au sous-sol, erre la nuit dans les corridors. De nombreux clients et employés l’ont entendu chanter et cogner aux portes des chambres. Ces manifestations, remarquées surtout autour du mois de novembre, comprennent également des objets qui se déplacent seuls ou s’amoncèlent devant la chambre 8 de façon inexpliquée.
Maison Sainte-Clothilde (Sainte-Clothilde-de-Horton)

Construite en 1939, la bâtisse a d’abord servi de lieux d’enseignement pour jeunes hommes, administré par les frères de l’instruction chrétienne. Deux ans après le tragique incendie de 1958, ou trois hommes périrent, l’établissement est converti en institut pour les handicapés intellectuels. Le malheur frappe de nouveau en 1988 alors qu’un deuxième incendie fait neuf victimes parmi les bénéficiaires.  De nombreuses fois visités par des enquêteurs du paranormal et des explorateurs urbains, on y entendrait les prières de jeunes hommes, en plus d’y voir des silhouettes se mouvoir de porte en porte.
 
Le sanatorium du Lac-Édouard
Le site comprend cinq bâtiments construits entre 1910 et 1926, laissés à l’abandon total depuis 1982. L’endroit accueillait des personnes fortunées atteintes de tuberculose, dans le but de les soigner à l’aide de cures de soleil et de grand air. Après l’avancée médicale qui permit de contrôler la maladie grâce aux antibiotiques, le sanatorium est de moins en moins fréquenté et ferme ses portes en 1967. Par la suite, les lieux sont successivement transformés en hôpital pour vétérans et en centre pour personnes atteintes de déficience intellectuelle. Malgré le fait que les lieux soient maintenant en état avancé de décrépitude et donc dangereux, ils sont fréquentés par les chasseurs de fantômes et les adeptes de sensations fortes. Étant donné que de nombreux patients ont trouvé la mort entre ces murs, il n’est pas étonnant que le sanatorium soit associé à maints phénomènes paranormaux, tels que des silhouettes noires, une atmosphère lourde et froide ainsi que l’apparition de visages à ses fenêtres. À l’entrée principale, se trouve même un graffiti d’avertissement : «Ne pas dormir : fantômes» !
Anne-Marie Bouthillier

About Anne-Marie Bouthillier

Lectrice insatiable passionnée par l’écriture, détentrice d'un baccalauréat par cumul (création littéraire, français écrit et rédaction) et a forgé ses premières armes de rédactrice chez le magazine Québec Érotique et le site Canoë. Fan d’horreur et nourrissant une forte curiosité pour tout ce qui est bizarre, Anne-Marie a publié des nouvelles dans Horrifique, Souffle d’Éden et Clair/Obscur.

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