Grave: du végétarisme au cannibalisme

grave film cannibale

Grave, le premier film de Julie Ducournau, n’a cessé de faire parler de lui depuis le début de sa tournée des festivals. Classé dans la lignée des Martyrs et À l’intérieur, emblème de la catégorie de film français extrême, il a récolté prix, éloges et…évanouissements! En effet, une ambulance a dû être appelée sur les lieux du Festival du film international de Toronto. Mais est-ce la seule raison pour laquelle Grave, qui exploite le cannibalisme, le gore et le féminisme à créer une telle commotion dans les médias? Voyons ce que les critiques en ont pensé.

grave film gore cannibalSynopsisforcée à manger de la chair animale lors d’une initiation dans une école de vétérinaire, Justine, qui a toujours été végétarienne, se découvre un goût prononcé pour le cannibalisme.

Survol des critiques :

À voir à lire : «ce premier film est aisément la révélation que le cinéma de genre francophone recherchait.»

Écran large : «si Grave sidère lors de scènes chocs où s’entremêlent sexualité dévorante et insatiable appétit pour la chair, la quête identitaire de Justine pulvérise les limites de l’épouvante ou du film de cannibale.»

Variety : «Souvent si réalistes qu’il est difficile de les regarder, certaines scènes montrant des extrémités lacérées, des plaies ouvertes et des marques de morsures pourraient déranger les spectateurs de nature sensible.»  «une mixture délicieusement fiévreuse de tout ce qui alimente les cauchemars, liée par l’assurance légère qu’ont les œuvres supérieures»

Bloody Disgusting : «une surprise énorme et satisfaisante» «un film extrêmement sûr de lui, qui satisfera autant les chasseurs de gore que les pourvoyeurs d’horreur intelligent.»

Le point : «gestion de la tension à point» «une succulente direction d’actrices»

Télérama : «une bombe métaphorique»

Hollywood reporter : «rare de voir une telle confiance dans une première oeuvre. Ducournau donne l’impression de savoir où elle va à chaque instant, en gardant une narration épurée et cruelle et en utilisant tout un panel d’effets de style (…) jusqu’au final spirituel, et inévitablement macabre.»

Cinématraque :  «à coup sûr un moment marquant de la Semaine de la Critique, et la réalisatrice, Julia Ducournau, avec ce premier long-métrage puissant, nous montre de belles promesses, pour un renouveau du cinéma français.»

Dealy Dead : «Raw m’a totalement laissée détruit (de la meilleure façon qui soit)»

 

Anne-Marie Bouthillier

About Anne-Marie Bouthillier

Lectrice insatiable passionnée par l’écriture, détentrice d'un baccalauréat par cumul (création littéraire, français écrit et rédaction) et a forgé ses premières armes de rédactrice chez le magazine Québec Érotique et le site Canoë. Fan d’horreur et nourrissant une forte curiosité pour tout ce qui est bizarre, Anne-Marie a publié des nouvelles dans Horrifique, Souffle d’Éden et Clair/Obscur.

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