Des phobies étranges et bizarres!

Mona Lisa  horreur
Thalialia – deviantart
Les peurs et phobies représentent le moteur des romans et films d’horreur. Stephen King affirme d’ailleurs qu’il s’agit de points de pression, prenant des formes différentes selon l’expérience personnelle de chacun, sur lesquels il faut savoir appuyer pour effrayer les lecteurs. Les peurs les plus communes, comme la peur du noir, des insectes, des monstres, de la mort et de l’inconnu, ont été largement exploitées par le genre de l’épouvante. Imaginez un peu à quoi ressembleraient des récits basés sur les phobies ci-dessous quelque peu…bizarres!
 
Apopathodiaphulatophobie: peur de la constipation. Entraîne, dans les cas importants, une surutilisation de produits laxatifs.
 
Automatonophobie : peur de tout objet ressemblant à un être humain, comme les poupées, les statues, les marionnettes et les mannequins.
 
Basophobie : peur de marcher. Souvent associée à l’appréhension de tomber, les individus atteints évitent le plus possible les déplacements.
 
Buticulophobie : peur des bouteilles. Généralement associée à la peur de devenir alcoolique.
 
Carcophobie : peur des fruits. Cache la peur d’être empoisonné, que le fruit renferme un vers, de la pourriture ou des bactéries.
 
Cumulophobie : peur des nuages. Lié à la peur de l’inconnu, de l’immensité, de ce qui est plus grand que soi.
 
Furfurophobie : la peur de manger des céréales ou de voir quelqu’un en manger.
 
Ithyphallophobie : peur de voir des pénis en érection. Liée à la peur de la sexualité, si les personnes qui en souffrent sont de sexe masculin, ils peuvent éprouver de l’effroi vis-à-vis leur propre érection.
 
Jacondophobie : peur de La Joconde, célèbre tableau de Léonard de Vinci. Les sujets éprouvent une forte angoisse et/ou une impression de danger à la vision ou l’évocation de La Joconde.
 
Odolabélophobie : peur de voir ou de lire des étiquettes de parfums.
 
Ombilicophobie : peur des nombrils. Les ombilicophobes ont peur de se toucher ou de se faire toucher le nombril et de voir quelqu’un se toucher le nombril.
 
Pogonophobie : peur des barbes ou des poils situés sur le menton et/ou les joues.
 
Pruritanophobie : peur de se gratter en public. Pour la majorité de ces cas, le phobique associe le mouvement répétitif à la masturbation. Se gratter en public, pour eux, revient donc à pratiquer l’onanisme devant des inconnus.
 
Stasophobie : peur d’avoir à rester debout. Une phobie très rare qui touche des personnes très timides qui ont de la difficulté à entrer en relation avec les autres. 
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Anne-Marie Bouthillier

About Anne-Marie Bouthillier

Lectrice insatiable passionnée par l’écriture, détentrice d'un baccalauréat par cumul (création littéraire, français écrit et rédaction) et a forgé ses premières armes de rédactrice chez le magazine Québec Érotique et le site Canoë. Fan d’horreur et nourrissant une forte curiosité pour tout ce qui est bizarre, Anne-Marie a publié des nouvelles dans Horrifique, Souffle d’Éden et Clair/Obscur.

2 Comments

  1. Ces peurs ont-elles été reconnues par des psychologues? Plusieurs semblent totalement irrationnelles! :-O

  2. Absolument 🙂 Elles figurent dans des ouvrages médicaux, contrairement à la nanopabulophobie, la peur des nains de jardin avec une brouette!

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